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Débarras gratuit à Genève : quand c'est vrai, quand ça ne l'est pas

Oui, un débarras peut ne rien vous coûter — et parfois vous rapporter. Mais cela dépend d'un calcul précis, et beaucoup de ceux qui le promettent ne le font pas.

Appeler le 079 232 22 21
Autorisation cantonale PCTNDevis gratuit sur placeIntervention 24–48hFilières agréées · taxes inclusesAttestation d'élimination
Un débarras est gratuit lorsque la valeur de reprise des objets dépasse le coût de l'intervention. Ce coût se calcule : CHF 60.–/m³ de main-d'œuvre, CHF 10.–/m³ de tri, CHF 150.– par rotation de camion et CHF 300.– la tonne de taxes cantonales d'élimination. Pour un appartement de 30 m³, cela représente environ CHF 2'500.– à couvrir. Si le logement contient du mobilier ancien, de l'argenterie, des bijoux, des montres, des tapis ou des fourrures de qualité pour ce montant, le débarras est gratuit. S'il dépasse, nous vous versons la différence. Sinon, vous payez le solde. Personne ne peut le savoir sans avoir vu le logement — c'est pourquoi la visite est gratuite.

Le calcul, en clair

« Débarras gratuit » n'est pas une offre commerciale, c'est le résultat d'une soustraction. D'un côté le coût réel de l'intervention, de l'autre la valeur de ce que contient le logement.

Appartement de 30 m³ (3–4 pièces)CHF
Main-d'œuvre, portage, chargement — 30 m³ × 60.–1 800.–
Tri par filière — 30 m³ × 10.–300.–
Transport — environ 3 rotations × 150.–450.–
Taxes cantonales d'élimination — environ 4,3 t × 300.–1 290.–
Valeur de reprise nécessaire pour que ce soit gratuit≈ 3 840.–

Voilà le chiffre à battre. Ni un slogan, ni une faveur : une somme précise que le contenu du logement doit atteindre. Le barème complet figure sur la page prix et devis, et vous pouvez faire le calcul vous-même avec l'estimateur qui s'y trouve.

Les cas où c'est réellement gratuit

Sur nos chantiers, la gratuité complète arrive régulièrement — mais dans des configurations identifiables. Elle n'a rien d'aléatoire.

  • Les successions de maisons anciennes. Villa ou maison de village transmise depuis deux ou trois générations, avec un grenier jamais trié. C'est de loin le cas le plus fréquent : mobilier XIXe, malles, tableaux, vaisselle de service, argenterie.
  • Les logements avec de l'argenterie ou des bijoux. L'argenterie se reprend au poids, quel que soit son état ; c'est le poste qui bascule le plus souvent un devis vers zéro.
  • Les greniers, caves et granges non triés. Outillage ancien, objets de métier, matériel viticole ou agricole, deux-roues remisés. Voir rachat de motos et Vespa.
  • Le mobilier des années 1950 à 1970. Très recherché aujourd'hui, et systématiquement sous-estimé par les familles.
  • Les belles fourrures et les montres mécaniques, y compris en panne.

Le point commun : des objets anciens. La valeur ne vient presque jamais de ce qui a été acheté récemment.

Les cas où ce n'est pas gratuit — et où personne ne peut le rendre gratuit

Autant le dire franchement, parce que c'est la majorité des situations :

  • Un appartement meublé après 1990. Mobilier en panneaux, électroménager courant, literie : valeur de reprise proche de zéro, et parfois négative une fois les taxes payées.
  • Les petits volumes très lourds. Une cave de gravats ou de vieux électroménager coûte cher en taxes — CHF 300.– la tonne — sans rien apporter en reprise.
  • Les logements déjà triés par la famille. Si les objets de valeur sont partis, il ne reste que le coût.
  • Les grands meubles bourgeois du début du XXe. Armoires et buffets en chêne : le marché n'en veut plus, quelle que soit leur qualité de fabrication.

Dans ces cas, la reprise réduit la facture sans l'annuler. C'est déjà une différence, mais ce n'est pas la gratuité, et nous ne la promettrons pas pour obtenir le chantier.

Pourquoi se méfier d'un « débarras gratuit » annoncé au téléphone

Une entreprise qui vous promet la gratuité avant d'avoir vu le logement ne peut pas savoir si elle est vraie. Trois choses se cachent généralement derrière :

  • Les taxes d'élimination ne seront pas payées. Elles représentent souvent un tiers du coût réel. Si personne ne les facture, c'est que les déchets ne partiront pas dans une filière agréée — et vous n'aurez pas d'attestation d'élimination à remettre à la régie ou au notaire.
  • Le prix apparaîtra plus tard. Gratuit au téléphone, puis « le volume est plus important que prévu » une fois le camion dans la cour, quand il est trop tard pour comparer.
  • Le tri n'aura pas lieu. Les objets de valeur partent avec le reste, sans inventaire ni décompte. Vous ne saurez jamais ce que contenait le logement.

Notre autorisation cantonale de commerce d'objets usagés (référence 2025-CO-AUT-Vente objet usage-3612) nous impose la tenue d'un registre des objets repris. Vous recevez donc un décompte écrit de ce qui a été racheté et à quel prix — y compris lorsque le débarras finit par être gratuit.

Comment savoir, pour votre logement

Une visite. Elle est gratuite, sans engagement, partout dans le canton, et elle dure entre vingt minutes et une heure.

Nous regardons le volume, l'accès, et surtout ce que contient le logement — y compris la cave et le grenier, qui décident souvent du résultat. Vous repartez avec un devis écrit qui montre les deux colonnes : ce que coûte l'intervention, et ce que vaut ce qui s'y trouve.

Trois issues, toutes chiffrées noir sur blanc : vous payez un solde, vous ne payez rien, ou nous vous versons la différence.

Un conseil avant notre passage : ne triez pas. Les objets les plus souvent jetés à tort sont précisément ceux qui ont de la valeur — bijoux d'apparence fantaisie, argenterie ternie, montres arrêtées, tableaux sans cadre, appareils photo.

Questions fréquentes

Un débarras peut-il vraiment être gratuit à Genève ?
Oui, lorsque la valeur de reprise des objets dépasse le coût de l'intervention. Pour un appartement de 30 m³, ce coût est d'environ CHF 3'840.– (main-d'œuvre, tri, transport et taxes cantonales d'élimination). Si le logement contient du mobilier ancien, de l'argenterie, des bijoux ou des montres pour ce montant, le débarras ne vous coûte rien. S'il dépasse, nous vous versons la différence.
Comment savoir si mon débarras sera gratuit ?
Uniquement par une visite, et elle est gratuite. Personne ne peut le déterminer au téléphone : cela dépend du volume, de l'accès, du poids et surtout de ce que contient le logement, cave et grenier compris. Vous recevez un devis écrit montrant le coût de l'intervention et la valeur de reprise, côte à côte.
Quels objets rendent un débarras gratuit ?
Le mobilier ancien et le design des années 1950 à 1970, l'argenterie — reprise au poids, même ternie —, les bijoux, les montres mécaniques même en panne, les tapis d'Orient, les tableaux, les livres anciens, les belles fourrures et les deux-roues de collection. La valeur vient presque toujours de ce qui est ancien, rarement de ce qui a été acheté récemment.
Pourquoi certaines entreprises promettent-elles un débarras gratuit d'emblée ?
Parce que c'est un argument de vente, pas un calcul. Sans avoir vu le logement, personne ne peut le savoir. Cela signifie généralement que les taxes d'élimination ne seront pas payées — et donc que vous n'aurez pas d'attestation d'élimination — ou que le prix réapparaîtra le jour de l'intervention.
Que se passe-t-il si mes objets valent plus que le débarras ?
Nous vous versons la différence. C'est inscrit au devis et documenté par le décompte de reprise que notre autorisation cantonale nous impose de tenir.
Dois-je trier avant votre visite ?
Non, surtout pas. Les catégories les plus souvent jetées à tort sont précisément celles qui ont de la valeur : bijoux d'apparence fantaisie, argenterie ternie, montres arrêtées, tableaux sans cadre, appareils photo, petit mobilier des années 60. Laissez-nous regarder d'abord.

Autres services de débarras à Genève

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